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Nouvelles grands lacs

Belgique/Rwanda: Mandat d'arrêt et "leçon de morale"
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09/05/2008 12:20

L'annulation, in extremis, du voyage à Bruxelles de la nouvelle ministre rwandaise des Affaires étrangères, Mme Museminali, a été décidée à Kigali parce que la Belgique a refusé d'accorder un visa à Joseph Nzabamwita, numéro 2 de la sécurité extérieure et membre de la délégation, rapporte vendredi Le Soir.

"Il n'appartient pas à la Belgique de décider de la composition d'une délégation invitée à Bruxelles", dit-on à Kigali où l'on affirme "refuser les leçons de morale volontiers administrées par la Belgique aux dirigeants africains". A Bruxelles, les autorités affirment que le refus de visa avait pour objectif d'éviter un incident encore pire: "si M. Nzabamwita avait mis les pieds sur le territoire belge, il serait tombé sous le coup d'un mandat d'arrêt international délivré par le juge espagnol Fernando Abreu Merelles et qui est valable dans tout l'espace Schengen". Le 6 février, ce juge a délivré un mandat d'arrêt visant 40 personnalités rwandaises, membres du Front patriotique rwandais, dont 11 généraux, les accusant de génocide, de crime contre l'humanité et de terrorisme. (GFR)

Le baril de pétrole dépasse les 126 dollars à New York, les frôle à Londres
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Par Delphine DECHAUX

Le cours du pétrole a dépassé vendredi pour la première fois le seuil des 126 dollars à New York, quelques heures après avoir franchi celui de 125 dollars, poursuivant une course folle, nourrie par les craintes sur l'offre, la robustesse de la demande et la spéculation.

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Le cours du pétrole a dépassé vendredi pour la première fois le seuil des 126 dollars à New York, quelques heures après avoir franchi celui de 125 dollars, poursuivant une course folle, nourrie par les craintes sur l'offre, la robustesse de la demande et la spéculation.

Spectaculaire sur un an, la hausse des prix s'est encore accélérée au premier trimestre cette année : 100 dollars le 2 janvier, 105 dollars le 6 mars, 110 dollars le 13 mars.

Et depuis lundi, l'emballement est vertigineux et les records quotidiens. Après la barre des 120 dollars lundi, celles des 121 et 122 dollars ont été franchies mardi, les 123 dollars atteints mercredi, puis 124 dollars jeudi et enfin 125 et 126 dollars d'un coup vendredi.

Vendredi, les cours se sont envolés jusqu'à 126,20 dollars le baril à New York et 125,90 dollars à Londres.

Vers 16H15 GMT, le baril s'échangeait à 124,87 dollars à New York et 124,69 dollars à Londres.

Des sabotages sur les installations nigérianes du groupe pétrolier Shell et un regain de tensions géopolitiques entre l'Occident et l'Iran, quatrième producteur mondial de brut, ont servi d'amorce vendredi dernier à cette dernière flambée.

Mais ces craintes n'étaient que les derniers ingrédient de la recette explosive qui a fait doubler en un an les prix du pétrole.

Le principal ingrédient, présent dès 2002, est l'inquiétude suscitée par la croissance de la demande pétrolière dans les pays émergents, notamment en Chine, sachant que l'offre, elle, augmente moins vite : année après année, l'équilibre entre offre et demande se resserre.

Dans ce contexte, l'Organisation des pays producteurs de pétrole (40% de la production mondial) n'a rien fait pour calmer les prix. Depuis septembre, le cartel pétrolier contemple, impassible, l'envolée des prix et se garde d'agir, de crainte qu'une éventuelle surproduction ne provoque un effondrement des prix.

Jeudi, le secrétaire général du cartel, Abdallah el-Badri s'est contenté de déclaré que l'organisation était "prête à agir si le marché éprouve le besoin de mesures supplémentaires".

Du côté des producteurs hors Opep, le tableau est celui "de performances qui n'ont cessé de décevoir jusqu'à présent cette année", comme l'ont rappelé les analystes de Barclays Capital.

La production pétrolière de la Norvège, cinquième exportateur mondial de brut, a ainsi reculé en avril, selon des chiffres publiés vendredi

Enfin, les opérateurs ont noté avec inquiétude les difficultés des compagnies pétrolières internationales, qui ont toutes affiché au premier trimestre des productions pétrolières en berne.

"Un autre grand facteur (...) est le vif intérêt des fonds d'investissement pour le pétrole, attirés par la rapide appréciation des prix du pétrole cette année", remarquait par ailleurs Michael Davis, analyste de la maison de courtage Sucden.

"Ceci explique probablement les mouvements de prix ces derniers jours, malgré des nouvelles baissières, incluant un dollar plus fort, des nouvelles pour une fois positives en provenance de l'offre au Nigeria, et des craintes sur la consommation d'essence aux Etats-Unis", soulignait-il.

Accusés par l'Opep d'être les grands responsable de la flambée pétrolière, les investisseurs s'en défendent et font remarquer que les prix ont poursuivi leur ascension cette semaine malgré le rebond du dollar face à l'euro. Or, les spéculateurs avaient eu tendance à acheter du pétrole pour se couvrir contre l'inflation en période de baisse du dollar.

Avec le calendrier, un dernier piment pourrait encore faire grimper les prix: la "driving season" (saison des grands déplacements automobiles aux Etats-Unis) approche, réclamant de vastes quantités d'essence.
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Les groupes Armés au Congo continuent à recruter les enfants soldats - déplore les Nations Unies
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Les groupes Armés dans l'est du Congo n'ont pas respecté les promesses faites cette année de mettre fin au recrutement d'enfants et de libérer les mineurs qui sont déjà dans leurs rangs, a critiqué ce mercredi les Nations Unies.
Alors que des douzaines de mouvements rebelles et milices locales avaient signé, avec le gouvernement congolais, l'accord de paix du 23 janvier pour mettre fin au long conflit de plus d'une décennie dans les provinces du Nord et Sud Kivu, les violations quotidiennes du cessez-le-feu font ballottés ce plan.

Ce qui a conduit les responsables de l'ONU à faire remarquer que les groupes armés négligent leurs obligations de respecter les droits de l'homme et de mettre fin à l'utilisation des enfants soldats.

" Cet engagement solennel qui ne demande rien d'autre que la bonne volonté de la part des chefs de ces groupes armés, est encore loin d'être une réalité, " a déploré devant les journalistes Kemal Saiki, porte-parole pour la mission de paix de l'ONU au Congo, la MONUC. L'UNICEF, l'agence des Nations Unies pour l'enfance et l'éducation, a déclare posséder des rapports sur des recrutements persistants par la milice locale Mai Mai, les insurgés Tutsi, et les rebelles Hutu Rwandais dans le Nord Kivu. " Nous croyons que le recrutement continue à se faire, il n y a pas de doute à cela" a certifié à Reuters Mr Jaya Murthy, le porte-parole de l'UNICEF pour l'Est de la République Démocratique du Congo.
" Nous avons vu des enfants utilisés comme porteurs, pour espionnage, et dans quelques cas sur la ligne de front comme enfants soldats. Les groupes armés les ont ciblés dans les écoles et les marchés, " a-t-il dit. Le recrutement et l'usage d'enfants de moins de 15 ans par les groupes armés sont considérés comme un crime de guerre selon les conventions internationales.

La semaine dernière, la Cour Pénale Internationale (CPI) a annoncé qu'elle cherchait l'arrestation du seigneur de guerre Congolais Bosco Ntaganda pour enrôlement d'enfants pendant un conflit ethnique sanglant dans le district de l'Ituri dans nord du Kivu.

Ntaganda est maintenant le chef militaire de la rébellion Tutsi du général renégat Laurent Nkunda basée au Nord Kivu. Nkunda doit alors rendre son commandant aux autorités.
Aucun de groupes accusés d'utiliser des enfants soldats n'a pu être joint pour commentaire.


LE PLAN DE PAIX EN DIFFICULTÉ

L'appel de l'ONU pour que les enfants soldats soient libérés fait suite à une nouvelle vague de violence depuis avril dernier due à des récents affrontements impliquant les rebelles Hutu Rwandais.

Au moins 43 personnes ont été tuées dans les combats entre les loyalistes de Nkunda et la faction Mai Mai PARECO entre le 20 et le 28 avril dans trois villages dans un rayon de 100 kms (64 milles) au nord-ouest de Goma, capitale provinciale du Nord Kivu, a dit la MONUC. Et quelques 16.000 villageois ont du fuir ces affrontements ainsi que d'autres combats à la même période dans la province.

Le Nord et le Sud Kivu sont encore chargés de tensions raciales enracinées dans le génocide du Rwanda de 1994 qui a favorisé le déclenchement de la guerre du Congo de 1998-2003, et sont une terre d'accueil pour plus de 1 million de réfugiés internes.

Autour de la moitié de ces déplacés internes ont fui les combats entre les soldats du gouvernement, les combattants Tutsi, les Mai Mai, et les rebelles Rwandais dans l'année, ce qui a conduit jusqu'à la signature de l'accord de paix de janvier.

Un des objectifs essentiels de l'accord était de garantir la paix et permettre aux réfugiés de retourner chez eux et reconstruire leurs vies ruinées.

Cependant, les camps de réfugiés dans la province troublée ont continué à grandir, et l'ONU estime que près de 75.000 réfugiés ont fui les violences depuis que l'acte a été signé.

Par Joe Bavier

(Traduit de l'anglais par Maguy Makusudi)

Kinshasa, 9/05/2008 (Reuters/MCN, via mediacongo.net)

Rwanda: visite annulée en raison d'un mandat d'arrêt international
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08/05/2008 17:41

La ministre rwandaise des Affaires étrangères et de la Coopération, Rosemary Museminali, a annulé la visite officielle qu'elle devait effectuer jeudi et vendredi en Belgique en raison de la présence dans sa délégation d'une personne recherchée par la justice espagnole, a indiqué jeudi la RTBF-radio.

"Un des membres de sa délégation fait l'objet d'un mandat d'arrêt international délivré par la justice espagnole", a précisé la RTBF dans son bulletin de 17h00, sans identifier cette personne. Selon la radio publique, qui cite des sources diplomatiques, la Belgique a signifié au Rwanda que cette personne risquait d'être arrêtée si elle pénétrait sur son territoire. Le juge de l'Audience nationale espagnole avait annoncé le 6 février avoir émis des mandats d'arrêt contre 40 militaires de l'actuel régime rwandais, dont onze officiers, poursuivis pour "génocide, crime contre l'humanité et terrorisme" dans les années 90. Mme Museminali avait fait savoir mercredi qu'elle annulait sa visite officielle en Belgique, sans fournir d'explication sur les raisons de cette annulation. (GFR)

Burundi: les rebelles disent vouloir relancer la paix, malgré les combats
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Il y a 1 jour

BUJUMBURA (AFP) — Les rebelles burundais des Forces nationales de libération (FNL) ont maintenu jeudi leur intention de se rendre la semaine prochaine à Bujumbura pour relancer le processus de paix au point mort, malgré les lourdes pertes infligées mercredi par l'armée lors de violents combats.

"Le Palipehutu-FNL n'a pas perdu la guerre, il veut la paix et c'est pourquoi notre délégation va arriver comme prévu à Bujumbura le 14 mai à 12H00 (10H00 GMT), malgré la poursuite de la guerre par l'armée", a assuré jeudi le porte-parole des FNL, Pasteur Habimana, joint en Tanzanie par l'AFP par téléphone.

Le Parti de libération du peuple hutu (Palipehutu) est la branche politique des FNL. Le porte-parole avait annoncé mercredi la venue "bientôt" à Bujumbura d'une délégation des FNL.

"La date de notre arrivée à Bujumbura est déjà fixée et rien ne nous fera changer d'avis", a-t-il insisté. A leur retour, les rebelles doivent reprendre la mise en oeuvre de l'accord de cessez-le-feu signé en septembre 2006 entre les FNL et le gouvernement, qui est dans l'impasse.

Le Burundi peine en effet à sortir d'une guerre civile commencée en 1993 et qui a fait 300.000 morts. Selon des sources diplomatiques à Bujumbura, les FNL disposent encore de 3.000 à 3.500 combattants.

L'annonce de la venue des rebelles est le premier maigre signe d'espoir depuis des semaines au Burundi, petit pays pauvre d'Afrique centrale.

La récente reprise des hostilités, consécutive au déclenchement d'une offensive par les FNL le 17 avril sur Bujumbura et dans l'ouest du pays, a ravivé le spectre de la guerre parmi la population et fait s'éloigner d'autant une paix durable. Les déclarations de M. Habimana interviennent après l'annonce mercredi soir par l'armée de la mort d'une cinquantaine de combattants des FNL et de la capture de 31 autres, au cours d'affrontements qui se sont déroulés mercredi à Kabezi, à environ 20 km au sud de la capitale burundaise.

Commentant cette opération, M. Habimana a estimé que "l'armée ne devrait pas s'en réjouir d'autant qu'aujourd'hui tout le monde (...) est en train de chercher à relancer le processus de paix à l'AFP le porte-parole de l'armée burundaise, le lieutenant-colonel Adolphe Manirakiza. "Les FNL doivent nous rassurer sur leur volonté de paix en se ressemblant sur des sites bien identifiés et en mettant fin aux exactions et pillages de la population", a-t-il poursuivi.

"L'objectif de sécuriser la capitale a été amplement atteint car il n'y a plus de positions FNL autour de Bujumbura (...) et les FNL sont affaiblis quoique ils gardent un certain degré de nuisance", a-t-il ajouté.

Selon un diplomate en poste à Bujumbura, interrogé par l'AFP sous couvert d'anonymat, "en attaquant les premiers, les FNL ont donné à l'armée burundaise l'occasion qu'elle attendait depuis longtemps (...) l'armée a eu le champ libre pour attaquer et affaiblir les FNL".

Les pressions se sont accentuées récemment sur les deux parties pour sortir de l'impasse. Lundi, l'Initiative régionale pour le Burundi, qui pilote le processus de paix dans ce pays, avait lancé un ultimatum aux leaders des FNL, qui se trouvent en Tanzanie depuis février, leur demandant de rentrer à Bujumbura d'ici dix jours.

Mercredi, le Front pour la démocratie au Burundi (Frodebu - opposition) exhortait la communauté internationale à faire pression sur le président Pierre Nkurunziza pour qu'il "assume ses responsabilités" et évite au pays "la catastrophe qui s'annonce".

Le CPJ appelle Kigali à arrêter d'intimider la presse
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08.05.08 | 14h43

Le Comité de protection des journalistes (CPJ), une organisation dont le siège est à New York, a appelé le gouvernement rwandais à mettre fin aux pratiques d'intimidation visant la presse indépendante, dans une lettre adressée mercredi au président Paul Kagame et reçue à l'AFP jeudi.

"Le Rwanda doit finalement mettre un terme aux pratiques d'intimidation visant à réduire au silence les journalistes critiques", écrit le président du CPJ, Joel Simon.


"Nous voudrions exprimer notre préoccupation au sujet de l'intimidation des médias indépendants, de la part du gouvernement du Rwanda, dans la perspective des élections législatives prévues cette année (le 15 septembre)", poursuit le texte.

Un appel semblable avait été lancé mardi par une autre organisation de défense des droits de la presse, Reporters sans frontières (RSF).

Selon les deux organisations, le 2 mai 2008, alors que se déroulait une cérémonie à l'occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse dans un grand hôtel de Kigali, la ministre rwandaise de l'Information, Louise Mushikiwabo, a fait sortir les directeurs des journaux Umuseso, Rushyashya et Umuvugizi.

Interrogée, la ministre a répondu que les trois titres n'avaient pas été invités car ils "publient des articles biaisés, des articles non factuels et même des articles d'une nature destructive", indique le CPJ dans sa lettre.

Dans un article publié jeudi par le quotidien progouvernemental rwandais, la ministre a mis en cause les méthodes de travail de RSF.

"Plus j'examine les rapports de RSF, plus je les trouve ignorants et sans sérieux au sujet de l'état des médias dans ce pays. Ils publient leurs rapports sans se fonder sur des faits", affirme Mme Mushikiwabo citée par le New Times.

Une fois de plus, elle a indiqué avoir demandé aux autres responsables de mettre

Callixte Kalimanzira devant les juges du TPIR
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vendredi 9 mai 2008


Le procès de l’ancien ministre de l’Intérieur rwandais par intérim d’avril à mai 1994, Callixte Kalimanzira, accusé de génocide, de complicité dans le génocide et d’incitation directe et publique aux actes de génocide, s’est ouvert mardi 6 mai 2008 devant la Troisième chambre du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) dont le siège est à Arusha, la capitale.

Activités judiciaires du TPIR

Rwanda : Les USA soutiendront le pays pour équiper ses troupes au Darfour
Les Etats-Unis assisteront le Rwanda afin d'équiper ses troupes du maintien de la paix pour une mission dans la région du Darfour à l'ouest du Soudan, a indiqué mercredi l'envoyé spécial américain au Soudan.

Quelque 900 soldats rwandais seront entraînés, équipés et déployés en juin pour leur mission au Darfour, et 1.600 autres en août, a indiqué l'ambassadeur américain, Richard Williamson, désigné en janvier comme l'envoyé spécial du président américain, George W. Bush.

M. Williamson a souligné que l'entraînement et l'équipement font partie d'une enveloppe de 100 millions de dollars promise par M. Bush afin d'aider les soldats africains pour le maintien de la paix.

Une force conjointe ONU-UA a pris en janvier le relais des troupes de l'UA au Darfour, afin d'y éradiquer la violence.

Quatre bataillons rwandais avec un effectif de 2.700 hommes sont actuellement déployés dans la région.

Selon Rodolphe Adada, l'envoyé de la force ONU-UA connue sous le nom d'UNAMID, les premiers nouveaux bataillons pour le Darfour sont prévus d'arriver en juin.

"Nous avons besoin d'équipements et les Etats-Unis ont accepté d'en accorder pour quatre bataillons", a signalé l'ambassadeur du Rwanda aux Nations Unies, Joseph Nsengimana.

Xinhua

La visite du MAE rwandais en Belgique annulée
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La visite de travail que la nouvelle ministre rwandaise des Affaires étrangères, Mme Rosemary Museminali, devait effectuer en Belgique a été annulée, a-t-on appris de source officielle à Bruxelles.

Selon un communiqué du gouvernement belge remis à la presse, la visite a été annulée "à l'initiative de la partie rwandaise", sans fournir d'autres détails.

Venant de Londres où elle a effectué une visite de travail, Mme Museminali était attendue mercredi à Bruxelles pour un séjour de trois jours.

Selon le programme établi par le protocole d'Etat belge, la ministre rwandaise devait avoir des entretiens avec le chef de la diplomatie belge, Karel de Gucht, ainsi qu'avec d'autres membres du gouvernement belge.

De source diplomatique rwandaise, on a appris que la visite a été annulée, "in extremis", "Bruxelles ayant refusé d'accorder un visa à l'un des membres de la délégation rwandaise".

Toutefois, la presse belge rapporte que Kigali a décidé d'annuler la visite suite aux déclarations que de la ministre belge des Affaires étrangères, Karel de Gucht, avaient faites aux journalistes dans l'avion le ramenant à Bruxelles après sa récente visite en République démocratique du Congo et au Burundi.

Dans ces déclarations, le chef de la diplomatie belge avait regretté que le Rwanda "ne joue pas un rôle plus positif" dans le règlement des conflits dans la région des Grands Lacs, appelant le gouvernement de Kigali à entamer un dialogue avec les rebelles des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), qui opèrent à partir de la RD Congo.

En fait, depuis plusieurs années, les rebelles du FDLR, n'ont plus lancé des attaques contre le Rwanda à partir du territoire congolais. Les rebelles hutus des FLDR se sont illustrés, selon des associations haumanitaires, par les viols à très grande échelle de femmes congolaises dans le Sud et Nord-Kivu.

Les ONG font état dans leurs rapport de 26.000 femmes congolaises violées durant l'année 2007. Au cours d'un débat mardi au Parlement européen sur la situation de la femme dans les conflits, Mme Lula Hamba, membre de la Ligue des femmes congolaises pour le développement et l'éducation (ONG congolaise), a dit dans, son témoignage, que les rebelles rwandais opérant en territoire congolais considèrent la femme comme "un butin de guerre, un trophée".

Bruxelles - 08/05/2008

Panapress

Rwanda: Un journaliste incarcéré pour trafic d'influence
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Le journaliste rwandais Godwin Agaba, alias "Historical" est aux arrêts depuis une semaine à la prison centrale de Kigali pour avoir été pris en flagrant délit d'extorsion d’une somme de 100.000 Francs rwandais (environ 200 USD) à un propriétaire d’hôtel, a-t-on appris jeudi à Kigali de source judiciaire.

Godwin Agaba, qui travaillait pour le quotidien anglophone "The New Times", a été arrêté et inculpé, a confirmé le porte-parole de la Police rwandaise, l’inspecteur Willy Marcel Higiro.

"Ce dossier est désormais aux mains du Parquet qui doit statuer sur ce cas", a-t-il ajouté.

Selon la direction de ce quotidien pro-gouvernemental rwandais, M. Agaba qui ne "travaillait plus pour le compte de leur journal", a été arrêté par la Police le week-end dernier après avoir menacé le propriétaire d’un hôtel de la place de publier dans "The New Times" un article qui allait compromettre ses activités de commerce.

S'il est reconnu coupable, le journaliste risque une peine de 10 ans de prison ferme, a indiqué à la PANA une source judiciaire indépendante à Kigali.


Kigali - 08/05/2008

Panapress

Burundi: Wade invite l'UA à oeuvrer pour mettre fin à la guerre
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Le président sénégalais, Abdoulaye Wade, a invité jeudi à Dakar l'Union africaine (UA) à oeuvrer davantage pour mettre fin au conflit armé au Burundi.

S'exprimant à l'issue d'un entretien avec son homologue burundais, Pierre Nkurunziza, il a estimé que l'UA doit tout faire pour mettre fin au conflit armé qui oppose l'armée burundaise aux rebelles des Forces nationales de libération (PALIPEHUTU-FNL).

"Nous avons discuté de façon très concrète sur la manière de calmer cette rébellion", a déclaré le président Wade.

Il a par ailleurs souligné la disponibilité de son pays à aider à la formation de journalistes burundais pour répondre à une requête exprimée par le président Nkurunziza en visite au Sénégal depuis mercredi.

De son côté, le président burundais s'est réjoui de sa «parfaite convergence de vues" avec le président Wade sur la question de l'unité africaine.

"Nous croyons aux Etats-Unis d'Afrique et nous pensons que nous arriverons à bon port", a-t-il affirmé.

Le président burundais quitte Dakar jeudi soir à l'issue d'une visite de 24 heures.
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Dakar - 08/05/2008

Panapress

Kigali (Rwanda), 1er mai 2008 – Quelque 200 délégués de plus de 40 pays africains ont assisté mercredi à la clôture de l’atelier de deux jours destiné à faire le bilan de la mise en oeuvre de la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide. Dans la Déclaration de Paris de 2005 sur l’efficacité de l’aide, les donateurs et les pays partenaires s’étaient engagés à mettre en œuvre des changements substantiels pour renforcer l’efficacité de l’aide afin de renforcer son impact sur le développement. Les bailleurs de fonds et leurs partenaires, notamment en Afrique, sont convenus qu’en la matière l’une des conditions du succès est une plus grande responsabilisation dans la gestion de l’aide. L’atelier de Kigali, organisé par la Banque africaine de développement et les gouvernements du Rwanda et du Ghana, visait à favoriser les consultations en vue d’élaborer une position africaine commune pour le Forum de haut niveau sur l’efficacité de l’aide, un événement mondial qui se tiendra à Accra (Ghana) du 2 au 4 septembre. Le Forum examinera les progrès réalisés en terme de mise en oeuvre de la Déclaration de Paris.

Des travaux du Forum d’Accra naîtra un Plan d’Action d’Accra, qui sera signé par les ministres et hauts responsables de divers pays. Dans la déclaration finale de l’atelier, les délégués notent la complexité croissante de l’environnement de l’aide et constatent que l’Afrique devra procéder aux ajustements adéquats pour garantir une utilisation plus efficace de l’aide sur le continent. Ils ont appelé les bailleurs de fonds à aligner davantage leurs activités sur les priorités des États africains, non seulement en termes de conception des stratégies des bailleurs de fonds, mais également de leur mise en œuvre.

Selon les participants, il ne faut pas laisser la frustration périodique liée à certaines pratiques des bailleurs de fonds prendre le dessus.

“Un certain niveau de frustration n’est pas mauvais”, estime la déclaration, et “les approches différentes s’expliquent par des mandats différents, des cadres légaux différents, les histoires différentes et les rôles différents”.

“Malgré ces différences, ajoutent les délégués, nous sommes tous unis vers un seul et même objectif, utiliser les ressources du développement le plus efficacement possible de manière à faire la différence dans la vie des population.”Les participants ont reconnu l’importance de aide à l’Afrique et constaté les progrès considérables réalisés pour rapprocher les positions des deux parties.


“Voici moins de cinq ans, nous ne pouvions presque pas imaginer de tenir les conversations qui se sont tenues ici à Kigali. Nous nous empressons toutefois de dire que des deux côtés, celui des pays partenaires comme celui des bailleurs de fonds, le chemin est encore long. C’est pourquoi la communauté du développement se réunira à Accra dans quelques mois pour faire le bilan et asseoir des bases encore plus solides pour faire davantage de progrès face à des défis de développement en constante évolution”, indique la déclaration.

Toutefois, une meilleure appropriation n’est possible que si les pays font preuve de leadership et élaborent des visions et programmes qui rencontrent les préoccupations d’un large éventail d’intervenants, et définissent des politiques claires de gestion de l’aide.
Face aux préoccupations exprimées par les bailleurs de fonds quant à ce qu’ils perçoivent comme des faiblesses des systèmes nationaux, les participants à l’atelier ont souligné que le recours aux systèmes pays était en lui-même une façon de les renforcer.
S’agissant de la gestion axée sur les résultats des actions de développement, les participants ont estimé que des progrès ont été réalisés ces dernières années et que davantage de pays lient leurs budgets aux résultats attendus.L’atelier a également cité quelques bons exemples de responsabilité mutuelle entre les bailleurs de fonds et les pays et rappelé, à cet égard, le rôle majeur des groupes de contrôle indépendants.
L’extension du rôle des communautés de pratique a permis aux praticiens d’échanger des informations et contribuer ainsi à renforcer leurs capacités. Un domaine important où le renforcement des capacités est essentiel, tant au niveau des bailleurs de fonds qu’à celui des pays, est celui des systèmes statistiques, de manière à les rendre aptes à soutenir les activités de gestion et de suivi.
Pour relever les défis spécifiques des États fragiles et des zones touchées par les conflits, l’atelier a invité la communauté de développement à accorder davantage d’attention aux causes des conflits et aux moyens de les prévenir. Les participants ont également demandé que des efforts soient faits pour développer les instruments appropriés pour fournir une assistance aux États fragiles, et réduire l’écart entre l’aide humanitaire et l’aide au développement.

Les participants ont également appelé à ce que davantage soit fait pour établir la paix, la stabilité et la cohésion sociale afin que l’aide puisse être efficace dans ces environnements difficiles.
Les bailleurs de fonds traditionnels ont été invités à prendre note de la rapidité avec laquelle les nouveaux bailleurs de fonds peuvent mettre des financements à disposition. Les participants à l’atelier ont toutefois indiqué que, conformément au principe d’appropriation, les nouveaux fonds mondiaux devaient également être alignés sur les priorités et les systèmes des pays. Ils ont rappelé que des engagements à long terme étaient nécessaires pour garantir la viabilité des programmes financés par ces fonds.

Plusieurs thèmes récurrents ont émergé dans toutes les tables rondes, notamment les considérations liées à l’égalité entre hommes et femmes et l’autonomisation des femmes dans toutes les politiques et dans le plan d’action d’Accra. Un autre thème abordé à plusieurs reprises fut l’importance fondamentale de bâtir des capacités appropriées entre les bailleurs de fonds et les pays partenaires.

Le rôle de plus en plus important des parlements et de la société civile dans les activités de développement, notamment en termes de responsabilisation renforcée des gouvernements vis-à-vis des intervenants, a également été souligné. Les participants ont toutefois rappelé que la société civile devait toujours rester marquée par la transparence et la responsabilité. D’aucuns ont également appelé à un renforcement de la coopération sud/sud.

“L’un des domaines qui a suscité de nombreuses préoccupations est la conditionnalité”, précise le communiqué. “Nous avons entendu le souhait de certains de voir abandonner la conditionnalité aux profit d’objectifs et de cibles définis d’un commun accord.” Les délégués à la réunion de Kigali représentaient des gouvernements et des parlements africains, mais aussi des organisations de la société civile. Les promoteurs de l’événement, notamment la Banque mondiale, l’Organisation pour la coopération et le développement économique, le Programme des Nations unies pour le développement et le Département britannique pour le développement international (DFID), étaient également présents.
La délégation de la BAD était dirigée par M. Philibert Afrika, Directeur du département des politiques opérationnelles et normes (ORPC).

RDC: un Français interpellé meurt

Un Français interpellé il y a deux jours pour séjour irrégulier en République démocratique du Congo (RDC) est mort jeudi, probablement d'une crise de diabète, peu après son transfert dans un hôpital de Lubumbashi (sud-est).
Cet homme, âgé d'une cinquantaine d'années, a été arrêté le 7 mai par des éléments de l'Agence nationale de renseignements (ANR) à Lubumbashi, capitale de la province minière du Katanga, pour "séjour irrégulier".
Il n'avait "pas de visa" et était établi irrégulièrement comme "commissionnaire en pierres précieuses", selon des sources policières.

Source: AFP


Burundi: L'armée aurait tué 52 rebelles
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Selon le porte-parole de l'armée Adolphe Manirakiza, le Burundi a tué jeudi 52 combattants des Forces de libération nationale (FNL), dernier groupe rebelle burundais encore actif, dans des affrontements, la veille, au sud de la capitale Bujumbura. "Les Forces de libération nationale ont tendu une embuscade à nos soldats en patrouille et l'armée s'est alors engagée dans une intense bataille avec les insurgés (...). Deux soldats ont aussi été tués", a-t-il déclaré.

International 08/05/2008 - 09:42

Processus de paix au Burundi: une délégation rebelle "bientôt" à Bujumbura
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BUJUMBURA - Une délégation des rebelles burundais des Forces nationales de libération (FNL) rentrera à Bujumbura "bientôt" pour participer à la mise en oeuvre de l'accord de cessez-le-feu signé avec le gouvernement en 2006, a annoncé mercredi le porte-parole de la rébellion.

Cette décision du dernier mouvement rebelle burundais fait suite à l'ultimatum de 10 jours lancé par l'Initiative régionale pour le Burundi au leader des FNL, Agathon Rwasa, qui se trouve en Tanzanie depuis février avec plusieurs leaders FNL.

"Le plus important aujourd'hui, c'est que le Palipehutu-FNL a décidé que ses délégués vont rentrer bientôt sur Bujumbura pour participer au MCVS (Mécanisme conjoint de vérification et de suivi de l'accord de cessez-le-feu) et au directoire politique", a déclaré le porte-parole, Pasteur Habimana, joint par téléphone par l'AFP depuis Bujumbura.

Le Parti de libération du peuple hutu (Palipehutu) est la branche politique des FNL.

"M. Rwasa reste en Tanzanie", a ajouté M. Habimana, qui devrait pour sa part faire partie de la délégation rebelle.

Le porte-parole n'a pas précisé la date d'arrivée de la délégation.

Lundi, l'Initiative régionale le Burundi, qui pilote le processus de paix dans ce pays, mis à mal depuis la reprise des hostilités mi-avril entre FNL et armée burundaise, a donné dix jours au FNL pour rentrer à Bujumbura.

"Ce ne sont pas les pressions qui nous poussent à rentrer, mais la Tanzanie, qui a invité la direction du Palipehutu-FNL à Dar es-Salaam, a estimé que les négociations devaient se poursuivre au Burundi. Nous rentrons donc pour travailler à Bujumbura", a assuré M. Habimana.

"La question de l'immunité sera discutée à Bujumbura (...), ainsi que les négociations sur un accord politique et un accord technique des forces (militaires)", a-t-il ajouté.

Bujumbura avait accordé cette immunité en 2006 aux FNL mais les rebelles exigent une loi appropriée votée par les deux chambres du Parlement.

A l'issue d'entretiens en février entre le médiateur dans le conflit burundais, le Sud-Africain Charles Nqakula, et les leaders du Palipehutu-FNL, la rébellion avait convenu que M. Rwasa devait être rentré à Bujumbura au 1er mai.

Les rebelles avaient également accepté de rentrer à Bujumbura pour reprendre l'application de l'accord de cessez-le-feu.

Les FNL ont lancé le 17 avril une offensive sur Bujumbura et dans quatre provinces de l'ouest du pays, qui a déjà fait au moins 65 morts, selon des sources officielles.

Le Burundi peine à sortir d'une guerre civile commencée en 1993 et qui a fait 300.000 morts.

Un accord de cessez-le-feu a été signé en septembre 2006 entre les FNL et le gouvernement, mais sa mise en application piétine.

(©AFP / 07 mai 2008 14h09)

Le Canada enfin sur le point de fournir des médicaments abordables à des pays en développement comme promis?
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La loi doit néanmoins être simplifiée, afin d'être utilisée à nouveau

TORONTO, le 7 mai /CNW/ - Le Réseau juridique canadien VIH/sida s'est
réjoui d'apprendre aujourd'hui que le Régime canadien d'accès aux médicaments
semble près de remplir une première fois sa promesse de médicaments abordables
pour des pays en développement. En effet, après un processus d'appel d'offres
pour l'achat de médicaments à bas prix contre le sida, le Gouvernement du
Rwanda a choisi le produit du fabricant générique ontarien Apotex inc.
Il s'agit cependant d'une toute première réussite depuis qu'a été
adoptée, il y a quatre ans, la loi canadienne permettant l'exportation de
médicaments génériques - ce qui confirme la nécessité que le Canada simplifie
le Régime s'il veut aider d'autres pays en développement à se procurer les
traitements, anti-sida ou autres, dont ils ont besoin.
"La nouvelle d'aujourd'hui est excellente - et nous espérons que la
marchandise commencera à bouger très bientôt", commente Richard Elliott,
directeur général du Réseau juridique. "Il a fallu, pour arriver jusqu'ici,
une somme extraordinaire de travail de la part d'un fabricant et de divers
organismes non gouvernementaux. Ce fonctionnement n'est pas durable. Combien
de vies auraient pu être sauvées entre-temps, si la loi avait fonctionné sans
encombre comme elle le devrait et comme c'est d'ailleurs possible?"
L'an dernier, le Réseau juridique a présenté au gouvernement canadien et
au Parlement un mémoire contenant 13 amendements concrets pouvant être adoptés
sur-le-champ afin que la loi devienne utilisable et fructueuse. Mais en
décembre dernier, le ministre de l'Industrie a déposé au Parlement un rapport,
très en retard, indiquant que le gouvernement n'avait aucune intention d'y
apporter des améliorations.
"Nous avons fait le travail pour le gouvernement mais il refuse jusqu'ici
d'agir", résume Elliott. "Il faudrait rendre la démarche moins compliquée,
plus conviviale pour les pays en développement et pour les fabricants
génériques canadiens. Plutôt que de requérir des négociations distinctes et
des licences distinctes pour chaque pays et pour chaque commande de
médicament, il faudrait une "solution à licence unique" comme nous avons
proposé."
Comme suite à une entente adoptée en 2003 à l'Organisation mondiale du
commerce, le Régime canadien d'accès aux médicaments (RCAM) avait été créé par
une loi que le Parlement a appuyée à l'unanimité en mai 2004. La loi vise à
autoriser l'émission de licences obligatoires sur des médicaments brevetés, de
sorte que des fabricants canadiens de médicaments génériques puissent en
produire légalement des versions à prix réduit pour exportation à des pays en
développement. L'entente intervenue entre le Gouvernement du Rwanda et la
société Apotex est la toute première utilisation du RCAM dans le monde.

L'opposition burundaise critique un ultimatum régional au PALIPEHUTU
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Bujumbura, Burundi - Les principaux partis politiques de l'opposition ont critiqué, mardi, un ultimatum des pays de l'Initiative régionale de paix pour le Burundi visant le retour du Parti pour la libération du peuple hutu/Front national de libération (PALIPEHUTU-FNL), à la table des négociations sous peine de sanctions.

Le leader du PALIPEHUTU-FNL, Agaton Rwasa et certains de ses proches collaborateurs encore en exil en Tanzanie voisine, ont dix jours pour reprendre les discussions avec l'Etat burundais sur la mise en application effective de l'Accord global de cessez-le-feu liant les deux parties belligérantes depuis le 7 septembre 2006.

Le porte-parole du Front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU, principal parti d'opposition), Pancrace Cimpaye, a jugé "imprudent" un ultimatum qui risque de pousser à la clandestinité et rendre encore plus incontrôlables les leaders du PALIPEHUTU-FNL.

"Sans adresse fixe, il sera difficile de contacter les chefs rebelles et d'entretenir avec eux le dialogue qui reste la seule voie réaliste pour restaurer une paix durable dans le pays", a ajouté le responsable du FRODEBU.

D'autres forces politiques, comme l'Unité pour le progrès national (UPRONA, ex-parti unique), ont exprimé des craintes de voire le PALIPEHUTU-FNL se radicaliser encore davantage si on venait à mettre à l'étroit les responsables du mouvement rebelle.

Le porte-parole du PALIPEHUTU-FNL, Pasteur Habimana, de son côté, a déjà signifié qu'il n'était pas question de voir, dans l'immédiat, les responsables du mouvement rebelle rentrer au pays sans immunité provisoire les mettant à l'abri d'éventuelles poursuites judiciaires.

Du côté du pouvoir, on indique volontiers que le chef de l'Etat burundais, Pierre Nkurunziza, a déjà signé un décret dans ce sens, mais sans convaincre les responsables rebelles qui veulent une immunité provisoire votée par le Parlement.

L'Initiative régionale de paix pour le Burundi, de son côté, n'en est pas à son premier ultimatum et avait donné, en début de l'année dernière déjà, jusqu'au 31 décembre 2007, au PALIPEHUTU-FNL pour retourner à la table des négociations sous peine de sévères sanctions allant de l'embargo médiatique à celui sur les armes, en passant par le gel des avoirs des leaders rebelles et la restriction de leurs mouvements.

Les récentes attaques massives du PALIPEHUTU-FNL sur Bujumbura et ses environs ont remis au goût du jour l'idée de contraindre le mouvement rebelle à négocier, de gré ou de force, un accord susceptible de mettre fin à plus d'une décennie de guerre civile au Burundi.

Les combats de ces trois dernières semaines ont baissé d'intensité dans les environs immédiats de la capitale burundaise où ils ont fait au moins 70 morts de part et d'autre des belligérants et contraint plus de 40.000 personnes à quitter leurs biens.

Bujumbura - 06/05/2008

Panapress

Remise d'un Rwandais au TPIR confirmée
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La justice française a ouvert la voie aujourd'hui à la remise au Tribunal pénal international pour le Rwanda de l'ancien sous-préfet rwandais, Dominique Ntawukuriryayo, qui est recherché par le TPIR pour génocide, en rejetant son ultime recours.

La Cour de cassation, la plus haute juridiction de l'ordre judiciaire français, a rejeté le pourvoi formé par M. Ntawukuriryayo et les arguments soulevés par ses avocats.

La défense de M. Ntawukuriryayo craint que son transfèrement à Arusha, où siège le tribunal, ne soit qu'un prélude à sa remise aux autorités rwandaises, le TPIR ayant reçu la consigne d'achever ses procès en première instance avant la fin de l'année 2008.
Remise d'un Rwandais au TPIR
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La Cour de cassation a ouvert la voie au départ de Dominique Ntawukuriryayo, accusé d'avoir participé au génocide de 1994, pour le remettre au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) ordonné par la cour d'appel de Paris. Ntawukuriryayo est suspecté de "génocide et crimes contre l'humanité" car il aurait avec d'autres joué un rôle dans la mort de 25.000 réfugiés tutsis sur la colline de Kabuye du 21 au 25 avril 1994. Le génocide dans lequel quelque 800.000 Tutsis et Hutus modérés ont trouvé la mort en 1994 est un sujet de contentieux entre Paris et le Rwanda, qui accuse la France de complicité avec le régime qui en fut à l'origine.
Source : AFP
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L'envoyée de l'ONU exprime son inquiétude à propos des enfants aux mains d'un groupe rebelle burundais
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2008-05-07 13:53:04

NEW YORK (Nations unies), 7 mai (Xinhua) -- Radhika Coomaraswamy, représentante spéciale du chef de l'ONU pour les enfants et les conflit armés, a exprimé son inquiétude à propos de plus de 500 enfants aux mains d'un groupe burundais, appelant à leur libération. Ces enfants se trouvent entre les mains du Palipehutu-FNL, mouvement rebelle burundais, qui a lancé sa lutte contre le gouvernement en avril dernier.

"La reprise de combats lancés par le Palipehutu-FNL d'Agathon Rwasa prouve encore une fois la nécessité de séparer rapidement tous les enfants des forces armées, avant même la signature d'un accord de paix final", a souligné Mme Radhika Coomaraswamy dans un communiqué de presse.

Elle a salué la récente libération de 232 enfants dans ce pays africain en conflit, où un accord de cessez-le-feu complet a été signé en 2006 après des années de guerre civile.


Les ambassadeurs de pays de la CEEAC solidaires de la RDC
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Bruxelles, Belgique - Les ambassadeurs en Belgique des pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), ont exprimé leur solidarité avec la République démocratique du Congo (RDC) après l’incident diplomatique créé par le ministre belge des Affaires étrangères, Karel De Gucht lors de sa dernière visite à Kinshasa.

Les pays de la CEEAC apprécient la manière dont le président Joseph Kabila a répondu au chef de la diplomatie belge et soutiennent pleinement la RDC dans ce différend avec la Belgique, a déclaré aux journalistes à Bruxelles Jacques Obia, ambassadeur du Congo.

"Cet incident nous encourage à plus de solidarité entre pays africains", a dit pour sa part, Mahamat Saleh Annadif, représentant de l’Union africaine (UA) à Bruxelles.

Le ministre belge des Affaires étrangères, Karel De Gucht, s’est rendu en RDC, alors qu’il n’y était même pas invité, a-t-on appris de source diplomatique congolaise à Bruxelles.

Au cours de son passage à Kinshasa, le chef de la diplomatie belge, avait publiquemnt critiqué le gouvernement congolais pour avoir attribué des contrats miniers à la Chine pour une valeur de 15 milliards de dollars.

Karel de Gucht s’était également insurgé contre l’attribution du marché de réhabilitation du port de Matadi aux Emirats arabes unis, alors que le port congolais est jumelé avec celui d’Anvers en Belgique.

Or, faute de moyens financiers, la Belgique n’a pu réhabliter qu’un seul quai du port de Matadi qui en compte dix, a expliqué Jean-Pierre Mutamba, ambasadeur de la RDC, précisant que les Emirats arabes unis ont mis sur la table les crédits nécessaires pour la restauration de tous les quais du port de Matadi où sont attendus 12 containers en provenance de Chine et transportant le matériel pour la reconstruction de ces infrastructures.

Les représentants à Bruxelles des pays de la CEEAC, à savoir République démocratique du Congo, République du Congo, Tchad, Cameroun, Guinée equatoriale, Centrafrique, et Burundi, étaient réunis à la Chancelerie de la RDC à l’occasion de la passassion de la présidence en exercice de la CEEAC par le Congo à la RDC.

Bruxelles - 06/05/2008

Panapress

RDC: des combats entre groupes armés auraient fait 43 morts fin avril
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KINSHASA - Quarante-trois personnes, dont 34 civils, auraient été tués fin avril dans une série d'affrontements entre des éléments du chef rebelle Laurent Nkunda et des miliciens locaux Maï Maï au Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo, a rapporté l'ONU mercredi.

"Selon des informations locales, 34 personnes civiles et 9 éléments des Pareco (Patriotes résistants congolais, groupe Maï Maï) auraient été tués lors des affrontements", a déclaré le lieutenant-colonel Jean-Paul Dietrich, porte-parole militaire de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc), au cours d'un point presse à Kinshasa.

Ces combats "ont opposé des éléments du CNDP (Congrès national pour la défense du peuple du chef rebelle tutsi congolais Laurent Nkunda) aux Pareco entre le 20 et le 28 avril 2008 dans les localités de Rurere, Bokombo et Mashango", situées en territoire de Walikale, à environ 100 km au nord-ouest de la capitale provinciale Goma, a-t-il poursuivi.

"Le processus de vérification de ces incidents a commencé", a-t-il dit, indiquant n'avoir pas d'autres informations sur ces affrontements pour le moment.

Le lieutenant-colonel Dietrich a rappelé que le 24 avril, une patrouille de Casques bleus en mission dans la région de Mashango avait "été prise dans des échanges de tirs entre les éléments du CNDP et ceux des Pareco".

Cet incident n'avait pas fait de victime et les belligérants avaient regagné leurs positions respectives après une intervention du commandant local des forces de la Monuc, a-t-il affirmé.

Une semaine plus tard, dans le territoire voisin de Rutshuru, une patrouille des Forces armées congolaises (FARDC) "a été prise sous le feu par des éléments des Forces armées de libération du Rwanda (FDLR, rebelles hutus rwandais)", a-t-il indiqué, ajoutant que des accrochages similaires s'étaient répétés le 5 mai dans la même zone, non loin de la frontière ougandaise, provoquant des déplacements de populations.

"Ces regrettables affrontements, bien que constituant des violations du cessez-le-feu (conclu en janvier à Goma entre groupes armés congolais des Kivu), dénoncés par la MONUC, n'ont pas remis en cause les accords de Goma", a tenu à préciser le porte-parole.

Le 23 janvier à Goma, tous les groupes armés congolais des Nord et Sud-Kivu avaient signé des "actes d'engagement" - le même pour chacune des provinces - qui prévoyaient un cessez-le-feu immédiat et un retrait progressif de tous les belligérants des lignes de front.

Au Nord-Kivu, les accrochages sont quasi-quotidiens et en dépit du lancement du programme Amani, de mise en oeuvre des actes de Goma, aucun des groupes armés n'a cédé un pouce de terrain ni commencé à démobiliser ses troupes, soit plus de 4.000 éléments pour le CNDP et plusieurs milliers de combattants issus de différents groupes Maï Maï.

La province compte actuellement 847.000 déplacés internes, dont plus de 500.000 ont été forcés d'abandonner leurs villages au cours de vagues de violences depuis décembre 2006, selon l'ONU.

(©AFP / 07 mai 2008 17h08)

Désertion de 14 rebelles au Burundi
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Au moins 14 combattants du Parti pour la libération du peuple hutu/Front national de libération (PALIPEHUTU- FNL) auraient choisi de se rendre aux forces de l'ordre gouvernementales suite aux affrontements acharnés de ces derniers jours autour de la capitale burundaise entre l'armée régulière et le dernier mouvement rebelle encore actif dans le pays, apprend-on de source sécuritaire à Bujumbura.

Quatre éléments en débandade du PALIPEHUTU-FNL se sont rendus dans la journée de samedi, a indiqué à la PANA, le porte-parole de la Force de défense nationale (FDN), le lieutenant-colonel Adolphe Manirakiza.

Dimanche matin encore, 10 combattants rebelles se sont rendus à une position de l'armée gouvernementale dans Bubanza, plus au nord-ouest du Burundi, a-t-il ajouté.

Les déserteurs de dimanche ont été désarmés de 10 fusils de type Kalachnikov et 10 grenades, à en croire toujours le responsable militaire.

Les combattants en rupture de banc avec leur mouvement ont été directement acheminés à Buramata, un site du nord-ouest du pays qui abrite déjà des centaines d'anciens déserteurs du PALIPEHUTU-FNL.

L'Etat burundais et le mouvement rebelle sont, théoriquement, liés par un accord de cessez-le-feu depuis le 7 septembre 2006, rappelle- t-on.

L'accord de cessez-le-feu est en souffrance depuis la reprise des hostilités à grande échelle, le 17 avril dernier, autour de Bujumbura et trois provinces du nord-ouest du Burundi.

L'aviation gouvernementale s'est encore acharnée, dans la journée de samedi, sur des positions rebelles autour de la capitale burundaise.

Les dégâts humains des combats de ces derniers jours s'élèveraient déjà à au moins 70 tués de part et d'autres des belligérants et auraient poussé hors de leurs ménages plus de 40.000 villageois, d'après les estimations officielles.

Le chef de l'Etat burundais, Pierre Nkurunziza, a, dernièrement, haussé le ton contre le PALIPEHUTU-FNL, en menaçant de foudres de guerre le mouvement rebelle s'il continuait encore longtemps à bouder la table des négociations.

Le porte-parole du mouvement rebelle, Pasteur Habimana, de son côté, a déclaré, dimanche, que le PALIPEHUTU-FNL ne voulait pas de guerre, mais de "sérieuses négociations" avec le gouvernement pour enfin donner une paix durable et définitive à un pays qui végète dans l'insécurité depuis bientôt 15 ans.

Bujumbura - 05/05/2008

Panapress


6-05-2008 : Des billets de 100 et 250 millions de dollars zimbabwéens
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par : PANA


La Banque centrale du Zimbabwe a introduit mardi deux nouvelles coupures de forte valeur de 100.000.000 et 250.000.000 de dollars zimbabwéens pour juguler l'inflation dans le pays qui a atteint un niveau inquiétant.

Jusqu'à cette date, la plus grande coupure dans le pays était de 50.000.000 mise en circulation le mois dernier.

L'introduction des deux nouvelles coupures fait suite à la forte inflation qui a atteint 165.000% en mars et devrait augmenter au mois d'avril.

La Banque centrale a déclaré que les nouvelles coupures visent à alléger les difficultés que traversent les populations dans le cadre de leur transaction avec le grand volume de billets qu'elles sont obligées de traîner chaque fois.

Durant les dernières semaines, les banques ont connu une pénurie de billets locaux, créant de longues files d'attente.

Cette mesure vise également à éviter une telle pénurie de coupures dans les banques.


Rwanda: 4ème édition du marathon international de la paix
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Au moins 700 athlètes sont attendus à la quatrième édition du marathon international de la paix prévue le 11 mai à Kigali, a appris la PANA de source sportive à Kigali.

La compétition doit regrouper des sportifs en provenance d'une quinzaine de pays de l'Afrique, de l'Europe et de l'Amérique du Nord.

Cet événement annuel est organisé par les officiels rwandais dans le cadre de redorer l'image du pays terni par le génocide de 1994, selon les organisateurs.

Les cinq meilleurs athlètes seront primés par une somme de 2000 USD, 1500, 1200, 800 et 600 USD respectivement.

On rappelle que le Kenya est détenteur des médailles d'or dans les deux catégories homme et femmes lors de la précédente édition de ce marathon, qui a connu la participation de quelque 1500 athlètes.

Kigali - 07/05/2008

Panapress

Burundi : inquiétude sur le sort de 500 enfants- soldats
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6 mai 2008 – Radhika Coomaraswamy, la Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, a salué la libération de 232 enfants-soldats au Burundi, mais reste préoccupée par le sort d’environ 500 autres qui seraient associés au Palipehutu-FNL d’Agathon Rwasa.

« Cette libération est le résultat de huit mois de négociations concernant le gouvernement, la société civile, les agences de l’ONU et d’autres intervenants avec une faction dissidente du Front national de libération Palipehutu (P-FNL) », explique un communiqué publié aujourd’hui à New York.

Mais Radhika Coomaraswamy a cependant appelé à ce que tous les enfants recrutés par les forces d’Agathon Rwasa soient relâchés. Il y aurait environ 500 enfants dans les rangs de cette faction, qui a repris les combats contre les forces du gouvernement à la mi-avril.

7-05-2008 : Retour aux négociations de la rébellion burundaise du PALIPEHUTU-FNL
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par : PANA

Le porte-parole du Parti pour la libération du peuple hutu/Front national de libération (PALIPEHUTU- FNL), Pasteur Habimana, a annoncé, mercredi, le retour imminent d’exil des leaders du dernier mouvement rebelle encore actif dans le pays pour reprendre les négociations d’un cessez-le-feu avec l’Etat burundais.

Contrairement aux déclarations de la veille, le porte-parole du PALIPEHUTU-FNL n’est pas revenu sur le préalable d’une immunité provisoire pour voir revenir au bercail le chef rebelle, Agaton Rwasa, et sa suite, en exil en Tanzanie voisine depuis de longs mois.

Le porte-parole du mouvement rebelle est allé encore plus loin en garantissant que les responsables du PALIPEHUTU-FNL n’entendaient pas quitter Dar-es-salaam, la capitale économique tanzanienne, pour s’évanouir dans la nature et intensifier la guerre, comme on le soupçonne dans diverses opinions à Bujumbura.

Les combats se sont faits intenses depuis le 17 avril dernier à Bujumbura et ses environs immédiats, faisant des dizaines de morts, des milliers de déplacés et semant la panique dans les populations.

Le mouvement rebelle va, à nouveau, répondre présent aux travaux du mécanisme de suivi et d’évaluation de l’accord de cessez-le-feu liant, théoriquement, le PALIPEHUTU-FNL et l’Etat burundais depuis le 7 septembre 2006, a assuré M. Habimana.

Le PALIPEHUTU-FNL avait dépêché, l’année dernière, à Bujumbura, une importante délégation aux travaux du mécanisme de suivi avant de la retirer "pour cause d’insécurité".

Ces derniers jours, les pressions des pays membres de l’Initiative régionale de paix pour le Burundi sur le mouvement rebelle ont été également fortes et décisives pour ramener le mouvement aux négociations.

Les leaders du PALPIPEHUTU-FNL ont reçu, dimanche dernier, un ultimatum régional de dix jours au terme duquel ils pouvaient être expulsés du territoire tanzanien s’ils ne se résolvaient pas vite à rentrer chez eux pour accélérer le processus interne de paix.

On rappelle que l’Union africaine dispose d’un contingent de 800 militaires et policiers au Burundi qui se chargeront de la sécurité rapprochée d’importantes personnalités rebelles rentrant d’exil et des opérations de démobilisation, désarmement et réintégration(DDR) d’ex-combattants dans une nouvelle vie socioprofessionnelle.


Les juniors du Burundi qualifiés pour le second tour de la CAN 2009
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Football - L’équipe nationale du Burundi s’est qualifiée, dimanche soir, à Bujumbura, pour le second tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2009) des juniors, malgré sa défaite à domicile contre le Malawi (0-1), a-t-on constaté sur place dans la capitale burundaise.

Au match aller, le Burundi avait battu le Malawi par deux buts à un.

L’unique but du match retour a été marqué par le numéro 14 du Malawi, Ziko Butanda, dès la 5ème minute.

Le Burundi rencontrera, au tour suivant, les juniors du Cameroun.

La phase finale de la CAN des juniors aura lieu en août 2009 au Rwanda.

Bujumbura - 04/05/2008

Panapress

Gabon: Coopération / Le président du Burundi, Pierre Nkurunziza séjourne à Libreville
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Libreville, 6 mai (GABONEWS) – Président du Burundi, Pierre Nkurunziza séjourne à Libreville, où il a été accueilli mardi à son arrivée à l’aéroport international Léon Mba, par le chef de l’Etat gabonais Omar Bongo Ondimba, avant de se retrouver en tête-à-tête au palais de la présidence de la République, sur le front de mer, en vue d’esquisser ensemble un nouveau cadre plus global et innovant des relations diplomatiques et de la coopération bilatérale entre Libreville et Bujumbura, appelées à cette occasion à se renforcer à travers ce dialogue politique ouvert aux questions de paix et de sécurité à l’échelle régionale.

Arrivée à Libreville du président burundais Pierre N’Kurunziza
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APA – Libreville (Gabon) Le président burundais Pierre N’Kurunziza est arrivé à Libreville mardi pour une visite dont la durée n’est pas précisée, a constaté APA sur place.

Le chef de l’Etat burundais a été accueilli par son homologue gabonais Omar Bongo Ondimba entouré de plusieurs membres de son gouvernement.

Juste après l’aéroport international Léon Mba, les deux hommes d’Etat se sont dirigés au palais présidentiel du bord de mer pour un premier entretien en tête-à-tête.

L’entretien entre le président burundais et le doyen des chefs d’Etat africain portera certainement sur la situation d’instabilité du Burundi, marquée par les bombardements sur Bujumbura des rebelles du Parti pour la libération du peuple hutu/Front national de libération (PALIPEHUTU-FNL, rébellion).

La coopération bilatérale entre les deux pays sera aussi à l’ordre du jour de ce premier rendez-vous à Libreville entre les deux hommes, selon la radio nationale gabonaise.

Burundi : L'Unicef se félicite de la libération de 232 enfans soldats dans la région
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Burundi carte AfriqueLe Fonds des Nations Unies pour la protection de l'enfance (Unicef) s'est félicité vendredi de la libération de 232 enfants soldats la semaine dernière, suite à huit mois de négociations entre le gouvernement burundais, la société civile, des agences de l'ONU et d'autres acteurs avec la faction dissidente du Palipehutu-FNL.

Cette libération est intervenue malgré les affrontements en cours et ces enfants soldats sont maintenant hors du danger et se trouvent dans un centre de démobilisation, a dit l'Unicef dans un communiqué.

Ces enfants âgés de 15 à 20 ans, y compris une fille, ont été accueillis à Bujumbura par des responsable de gouvernement et des experts en matière de protection des enfants.

Une fois que ces enfants seront identifiés, ils seront remis à leurs familles dans le cadre du programme de démobilisation et de réintégration, indique le communiqué.

Le gouvernement burundais a promis de donner une formation professionnelle à ces enfants ou de les aider à retourner à l'école.

Xinhua

L'Eglise invitée à faire son mea culpa sur le génocide au Rwanda
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Paris, France - L'Eglise doit faire son mea culpa avant de participer pleinement au processus de réconciliation en cours au Rwanda après le génocide, a déclaré mardi à Paris le pasteur Elisée Musemakweli, président de l'Eglise presbytérienne du Rwanda.

"Pendant le génocide, les églises au Rwanda ont failli à leur mission prophétique en participant, de plusieurs manière, aux atrocités et aux meurtres. Cela n'est pas le rôle de l'Eglise", a affirmé le pasteur Elisée Musemakweli au cours d'une conférence de presse en présence du député Ezéchias Rwabuhihi, ancien ministre de la Santé et membre de l'Eglise presbytérienne.

Le pasteur a toutefois indiqué qu'au cours du génocide, qui s'est déroulé en 1994 et a fait environ un million de morts parmi les Tutsis et Hutus modérés, les églises étaient à la fois coupables mais aussi victimes car beaucoup de prêtres et pasteurs ont été tués et certains ont été obligés de fuir le pays.

"Maintenant, ajouté le pasteur Musemakweli, on demande à l'Eglise de participer à la réconciliation des fils du pays, mais avant, il faut qu'elle fasse sa mea culpa. Sans cela, rien n'est possible", a-t-il affirmé.

Le chef religieux, de passage à Paris à l'occasion du synode de l'Eglise réformée de France, a indiqué que l'Eglise presbytérienne, qu'il dirige, a déjà fait publiquement sa repentance et beaucoup d'autres également d'obédience protestante l'ont suivi à l'exception de l'Eglise catholique.

Actuellement, au Rwanda, les églises travaillent ensemble et individuellement da ns les prisons en organisant des ateliers, des séminaires d'information. Elles s'occupent également des actions en faveurs des enfants, des veuves et de nombreuses femmes victimes de viol au cours du génocide et atteintes du Sida.

"Les églises vont dans les prisons pour encadrer moralement et spirituellement les prisonniers et anciens génocidaires pour les pousser à dire la vérité au cours des procès", a souligné le pasteur Musemakweli.

L'Eglise presbytérienne, fondée en 1907 au Rwanda par des missionnaires allemands, avant d'être dirigée par les missionnaires belges après la première guerre mondiale. Ses adeptes se dénombrent parmi les 200.000 protestants sur les 9 millions des Rwandais.

Paris - 06/05/2008

Panapress


Justice: Début du procès d'un ancien haut responsable rwandais
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TPIR - Le procès de Calixte Kalimanzira, un ancien haut fonctionnaire rwandais poursuivi pour génocide devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) a débuté lundi, a constaté la PANA sur place.

Calixte Kalimanzira, agronome de formation, a assuré à titre intérimaire la direction du ministère l'Intérieur, du 6 avril au 25 mai 1994.

Né en 1953 dans le commune de Muganza, dans la préfecture de Butare (sud), Kalimanzira est accusé de génocide, complicité dans le génocide, incitation directe et publique à commettre le génocide.

Dans sa déclaration liminaire, Christine Graham du bureau procureur, a soutenu que "Kalimanzira a participé aux campagnes génocidaires dans la préfecture de Butare".

Elle a allégué que Kalimanzira avait joué un rôle central dans le massacre vers fin avril 1994 de milliers de Tutsis qui avaient cherché refuge sur la colline de Kabuye, dans la commune de Ndora.

Selon Me Graham, des Tutsis pourchassés "se sont approchés de lui" mais au lieu de leur apporter aide et assistance, il a encouragé les assaillants à poursuivre le massacre.

Dans la préfecture de Butare, le génocide n'a commencé que vers la fin avril 1994 après une réunion publique qui a connu la participation de plusieurs membres du gouvernement intérimaire dont la président Théodore Sindikubwabo et le Premier ministre Jean Kambanda.

Sindikubwabo serait mort en 1996 en République démocratique du Congo (RDC) tandis que Kambanda, actuellement détenu à Bamako, au Mali, a été condamné par le TPIR à la prison à perpétuité.

Mme Graham a promis aux juges de prouver la culpabilité de Kalimanzira au-delà de tout doute raisonnable.

Pour sa part, la défense a protesté de l'innocence de son client.

"M. Kalimanzira plaide non coupable et persiste à plaider non coupable", a déclaré Me Anta Gui

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